mercredi 19 septembre 2012

Santé


Dormir fait maigrir

Les « gros dormeurs » vont entamer la semaine du bon pied. Deux chercheurs canadiens viennent de montrer qu’un patient en surpoids a plus de chance de maigrir s’il fait de longues nuits de sommeil. A contrario, relève le Figaro, ceux qui dorment moins de six heures ont tendance à prendre du poids. Une précédente étude avait déjà révélé qu’une personne qui dort 5 heures par nuit perd 55% de masse graisseuse de moins que celle qui fait une nuit complète.
Ces conclusions, qui écornent la croyance populaire, sont la résultante de deux phénomènes. Durant le  sommeil, explique la journaliste Delphine Chayet, le cerveau a tendance à générer une sensation d’appétit. De plus, il altère la production de leptine, de ghréline et de cortisol,  trois hormones impliquées dans la régulation de la faim.
Et si les femmes nous expliquent qu’elles ont besoin de sommeil, impossible de les contredire par des arguments scientifiques. Une étude portant sur 245 femmes engagées dans un programme de lutte contre l’obésité pendant six mois, rappelle le quotidien, a confirmé qu’un sommeil de qualité augmente de 33% les chances de perdre du poids.
Autant d’éléments qui ont conduit les chercheurs canadiens à proposer que le sommeil fasse partie des recommandations pour accompagner les patients obèses au même titre que le régime et l’activité physique.

dimanche 16 septembre 2012

Violations Graves des Droits de l'Homme dans l'Est de la République démocratique du Congo



Le Canada est profondément préoccupé


Les images exactions




OTTAWA, Canada, Septembre 16  2012  ministre des Affaires étrangères John Baird a fait aujourd'hui la déclaration suivante:

«Le Canada condamne
les actions du groupe armé connu sous le nom M23, qui commet des exactions horribles contre les civils, y compris le recrutement forcé des exécutions sommaires et des viols. La violence contre les femmes dans l'est de la République démocratique du Congo demeure un problème grave. Nous sommes extrêmement préoccupés par les allégations persistantes de soutien rwandais de la M23 et nous demandons instamment l'arrêt immédiat de toute forme d'aide.

"
La violence et les abus perpétrés par des soldats du M23 ont provoqué une forte détérioration de la situation humanitaire dans la région et ont provoqué le déplacement de plus d'un quart de million de personnes. Tous les responsables des violations des droits de l'homme et de la violence doivent être tenus responsables.

Les images des exactions
" Nous encourageons la poursuite des discussions régionales et appellent à des efforts urgents pour mettre en œuvre des solutions concrètes au conflit dans l'est de la République démocratique du Congo. Le Canada continuera d'appuyer les acteurs régionaux, y compris au cours du prochain Sommet de la Francophonie à Kinshasa pour protéger les civils, y compris des femmes et des enfants, et d'ouvrir la voie à la paix et à la stabilité dans l'est de la République démocratique du Congo et la région des Grands Lacs ».


SOURCE
:Canada - Ministère des Affaires Etrangères

samedi 15 septembre 2012

Russie

Des milliers de Russes manifestent à Moscou contre Poutine


Au moins 20 000 personnes, selon une estimation de l'AFP, prenaient part à cette manifestation après le départ du défilé à 14H00 locales (10H00 GMT) place Pouchkine, à Moscou.

Des milliers de personnes se sont rassemblées samedi à Moscou pour une nouvelle marche contre le pouvoir de Vladimir Poutine, un test pour l'opposition quatre mois après le retour de l'ex-agent du KGB au Kremlin.

Au moins 20 000 personnes, selon une estimation de l'AFP, prenaient part à cette manifestation après le départ du défilé à 14H00 locales (10H00 GMT) place Pouchkine, d'où la marche devait rejoindre à travers le centre ville le lieu du meeting, sur l'avenue Sakharov. La police a estimé le nombre de participants à 11 000.
Les manifestants se sont scindés en deux colonnes des deux côtés du boulevard qui traverse le centre-ville, l'une, arborant de nombreux drapeaux rouges, représentant la gauche (Front de gauche et Parti communiste), et l'autre mêlant libéraux et nationalistes.
A la tête de cette dernière colonne se trouvaient notamment l'ancien champion d'échecs Garry Kasparov, engagé dans l'opposition libérale depuis des années, et l'avocat et blogueur Alexeï Navalny, militant de la lutte anticorruption mais aussi connu pour ses liens avec les nationalistes. "Notre slogan est 'le pouvoir aux millions (de Russes, ndlr) et non aux millionnaires'", a lancé le leader du Front de Gauche Sergueï Oudaltsov, en tête du défilé de gauche.
"LIBÉREZ LES PUSSY RIOT"
Une banderole était également visible dans la foule avec l'inscription "Libérez les Pussy Riot", les trois membres de ce groupe contestataire condamnées en août à deux ans de camp pour une "prière punk" anti-Poutine dans la principale cathédrale de Moscou. Une autre banderole, de 20 mètres de long, était ornée du drapeau noir-jaune-blanc de la Russie impériale.
D'importantes forces de la police et des troupes de l'intérieur (7.000 hommes selon les autorités) ont été déployées dans la ville dès l'aube, et étaient soit visibles sur le parcours de la marche, soit en renfort dans des cours ou ruelles en retrait du trajet. Des hélicoptères de police survolaient également le centre-ville à basse altitude.

"Les autorités ont peur de la population et tentent de faire pression. Je pense que les gens n'ont pas peur et nous devons, ici, dans la rue, exiger la fin de la répression", a déclaré un des leaders libéraux, l'ex-Premier ministre Mikhaïl Kassianov.
Des manifestations avaient également lieu à Saint-Pétersbourg, la deuxième ville du pays, et dans plusieurs autres villes du pays, avec une affluence moindre. A Vladivostok, cité portuaire d'Extrême-Orient située à sept fuseaux horaires de la capitale russe, seules quelques dizaines de personnes s'étaient rassemblées, selon la police et les organisateurs. La police a fait état de 350 manifestants à Ekaterinbourg (Oural).
L'opposition russe a souffert de l'essoufflement de la mobilisation après l'investiture de Vladimir Poutine à la présidence russe le 7 mai, ainsi que de sa division entre libéraux, nationalistes et communistes, et du durcissement du régime ces derniers mois.
UN MOUVEMENT D'OPPOSITION EN PERTE DE VITESSE
Dernier événement en date, le retrait vendredi par la majorité pro-Kremlin à la Douma (chambre basse) du mandat parlementaire du député anti-Poutine Guennadi Goudkov, au motif d'activités commerciales incompatibles avec sa fonction, une sanction dénoncée par l'intéressé comme une "vengeance" ourdie par le pouvoir.
D'autres chefs de file de l'opposition sont visés par des enquêtes, dont Alexeï Navalny, qui encourt jusqu'à 10 ans de détention pour des accusations de malversation qu'il nie.
Seize personnes ont par ailleurs été inculpées pour leur participation présumée à des heurts avec la police le 6 mai à Moscou, lors d'une précédente manifestation d'opposition, et sont pour la plupart incarcérées.
En juin, M. Poutine avait promulgué une loi instaurant des amendes considérables pour punir les manifestants en cas de troubles ou de rassemblement non autorisé.
Les premières grandes manifestations de l'opposition avaient commencé en décembre 2011 après la victoire du parti au pouvoir Russie unie aux législatives avec près de 50 % des suffrages, au prix de fraudes massives selon l'opposition. Le mouvement a toutefois perdu de son élan depuis l'investiture de M. Poutine au Kremlin.
Source:Le Monde.fr avec AFP

Agressions sexuelles sur mineurs

 Un prêtre se dénonce

Un curé de 43 ans a été placé en détention provisoire début septembre après avoir confessé des agressions commises sur des mineures lors d’une mission en Centrafrique.


Rongé par le remords ? Début septembre, un prêtre auvergnat a été mis en examen et placé en détention provisoire après s’être dénoncé pour un viol et des agressions sexuelles sur mineurs commis en Centrafrique entre 2007 et 2010. L’information est révélée par le quotidien La Montagne.
Six mois après son retour en France, en janvier 2011, l’homme d’église âgé de 43 ans avait envoyé une lettre au procureur de la République de Clermont-Ferrand sur les conseils de l’archevêque de Clermont, Mgr Hippolyte Simon. Dans la missive, il confessait des agressions commises sur des mineurs lors de sa mission. “Il y décrivait clairement des actes répréhensibles”, a indiqué le procureur de Clermont Pierre Sennès. L’Office central pour la répression des violences enquête alors en Centrafrique et identifie trois victimes mineures dont une de moins de 15 ans.
“Toutes les personnes qui souffrent de cette situation”
Prêtre dans le diocèse de Clermont depuis 1995, à Issoire puis à Clermont même où il s’est occupé des aumôneries des jeunes, le suspect avait été nommé en septembre 2011 dans une paroisse de Riom, sous l’autorité d’un prêtre considéré comme “solide”, a expliqué de son côté l’archevêché de Clermont. L’archevêché a confirmé que c’est Mgr Simon “qui a conseillé au prêtre de se dénoncer”. Mais, fait-il remarquer, il a fallu près de deux ans entre les premières confessions et l’incarcération de cet homme.
Selon La Montagne, les paroissiens de Riom ont été avertis le week-end dernier de la procédure touchant l’agresseur présumé, à travers un communiqué du diocèse lu au cours des offices. “Depuis novembre 2010, la justice est saisie de l’affaire. C’est à elle et à elle seule qu’il appartient de se prononcer”, a souligné l’archidiocèse de Clermont dans un communiqué. “Particulièrement affecté par cette situation, Mgr Simon assure que sa pensée et sa prière vont d’abord à la jeune victime et à toutes les personnes qui souffrent et vont souffrir de cette situation”, ajoute le communiqué.

vendredi 14 septembre 2012

Espagne

La vidéo sexy d’une élue provoque un mini scandale

La diffusion sur internet d’une vidéo érotique montrant la conseillère municipale d’une bourgade située à 80 kilomètres de Madrid fait scandale, provoquant aussi bien l’animosité qu’une grande vague de solidarité en Espagne.

Accompagnée d’une nuée de journalistes, l’élue Olvido Hormigos a fait jeudi soir son entrée au conseil municipal de Los Yebenes sous les huées de certains des 6500 habitants de la commune proche de Tolède (centre). “Vicieuse”, “garce”, lui ont-ils crié, selon les médias sur place qui suivaient l’élue socialiste, maîtresse d’école, mariée et mère de deux enfants, comme s’il s’agissait d’une star.
Capture écran du site de la radio espagnole Cadena Ser publiant une photo de l'élue socialiste Olvido Hormigos.

Capture écran du site de la radio espagnole Cadena Ser publiant une photo de l’élue socialiste Olvido Hormigos. / Crédits : DR/CADENA SER
Le “calvaire” villageois d’Olvido Hormigos avait commencé le 8 août, lorsqu’une vidéo intime qu’elle avait filmée depuis son téléphone portable a commencé à circuler à travers l’application de messagerie Whatsapp. L’élue, qui a porté plainte, affirme qu’elle n’a pas diffusé la vidéo suggestive montrant le haut de son corps nu tandis qu’elle se livre à des jeux intimes. Il n’est pas clair si les images étaient destinées à son mari ou à un “ami proche”, un footballeur de 27 ans suspecté par le juge chargé du dossier de les avoir fait circuler, selon les médias. Face au scandale, Mme Hormigos avait décidé lundi de démissionner. C’est à ce moment que l’affaire a rejailli sur internet.   “Je me sens victime. Le délit, ce n’est pas moi qui l’ai commis, c’est une vidéo diffusée sans mon consentement”, se justifiait Olvido Hormigos jeudi devant les médias.
Mais, après les remarques graveleuses qui ont suivi la diffusion de la vidéo en ligne, une vague de solidarité a surgi sur le réseau social Twitter pour la convaincre de conserver son mandat. “Ne démissionne pas pour ça, Olvido. N’y pense même pas”, lançait mercredi Elena Valenciano, numéro deux du parti socialiste espagnol (PSOE). Même la puissante présidente, conservatrice, de la région de Madrid, Esperanza Aguirre, l’a soutenue : “Pour la défense de ton intimité. #Olvidonodimitas” #Olvidonedémissionnepas). Et le “hashtag” ou mot-clé “#yotambiénmemasturbo” #moiaussijememasturbe) s’est répandu sur Twitter, le plus célèbre acteur porno espagnol, Nacho Vidal, y allant aussi de son mot de soutien.
Source:notremonde.net

mardi 11 septembre 2012

50 ans après avoir déformés 10 000 enfants

Le fabricant de la thalidomide s’excuse


Près de 10 000 enfants à travers le monde sont nés avec des déformations après que leur mère a pris ce médicament contre la nausée.

La thalidomide

Les premières excuses du fabricant allemand de la thalidomide aux milliers d’enfants victimes de ce médicament, cinquante ans après les premiers cas de malformations, ont provoqué samedi une vague d’émotion suscitant l’effroi dans les pays touchés par le désastre pharmaceutique. Vendredi, le directeur exécutif de Grünenthal, Harald Stock, a déclaré que son entreprise était “vraiment désolée” pour son silence envers les victimes de la thalidomide, qui était vendue aux femmes enceintes pour soigner les nausées matinales dans les années 1950 et au début des années 1960.
“Nous demandons que vous considériez notre silence comme un signe du choc que votre destin nous a causé”, a dit le dirigeant. Le directeur, qui s’exprimait dans une salle municipale de Stolberg, dans l’ouest de l’Allemagne, dévoilait à cette occasion un mémorial en hommage aux victimes, dont certaines étaient présentes. Une petite sculpture de bronze d’une fillette sans bras et aux jambes mal formées, assise sur une chaise, devait symboliser les quelque 10 000 enfants nés avec des déformations – parfois une absence de certains membres – après que leur mère a pris ce médicament vendu dans près de 50 pays avant d’être retiré du marché en 1961.

“Excuses pathétiques” (avocats de survivants)

Le discours du dirigeant allemand a été jugé déplacé par les associations de victimes recensées principalement en Allemagne, en Grande-Bretagne, au Japon et au Canada. Freddie Astbury, consultant en chef de l’association Thalidomide Agency UK, aurait préféré que la firme accompagne “ses paroles d’un investissement financier” plutôt qu’elle exprime un simple regret. “Nous avons appris à quel point il est important d’ouvrir un dialogue avec ceux et celles qui ont été affectés et de leur parler, de les écouter”, avait dit le dirigeant, assurant que Grünenthal entreprenait des démarches pour aider les victimes du médicament.
En Australie, des avocats de survivants ont qualifié de “pathétiques” et “insultantes” les excuses du fabricant pharmaceutique. Dans un communiqué, les avocats de la survivante australienne Lynette Rowe, qui a porté son histoire devant les tribunaux, ont fustigé le mea culpa de Grünenthal. “Ces excuses sont trop faibles, trop tardives, et pleines d’hypocrisie”, ont réagi les avocats de Lynette Rowe, née sans bras et sans jambes.
Ils ont rappelé que “pendant cinquante ans Grünenthal était impliqué dans une stratégie d’entreprise calculée pour se mettre à l’abri des conséquences morales, juridiques et financières, conséquences de la négligence de ses décisions dans les années 1950 et 1960. Selon eux, “mettre le long silence (de l’entreprise) sur le compte d’un choc (…) est un non-sens”. En Allemagne, l’Association des victimes du Condergan, appellation de la thalidomide dans ce pays, a, elle, jugé le discours de Grünenthal insuffisant.
“Ils ont exprimé des regrets, mais ne se sont pas excusés pour la mise sur le marché de ce médicament qui a été administré à des femmes en l’absence de tests”, a déclaré Ilonka Stebritz. “Nous attendons des actes, et, si des actes ne suivent pas, il ne restera de ces excuses qu’une coquille vide et une opération de communication”, a-t-elle ajouté. Au Japon, l’un des principaux pays touchés par le désastre après l’Allemagne et la Grande-Bretagne, le discours a également déçu. “Des excuses, cela va de soi”, a déclaré Tsugumichi Sato, directeur général de Sakigake, un centre d’aide sociale.
“Le nombre de victimes aurait été plus faible si l’entreprise avait arrêté la vente du médicament plus tôt”, a fait remarquer Tsugumichi Sato.
source: AFP

Risques cardiovasculaires

Avoir du ventre est aussi dangereux pour le cœur que l’obésité

Un tour de taille trop important augmenterait les risques cardiovasculaires, selon une étude américaine. Cette accumulation de graisse au niveau du ventre serait en effet aussi dangereuse pour le cœur que le surpoids.
  © iStockphotoAvoir du ventre est aussi dangereux pour le cœur que l'obésité
Avec un IMC normal mais un ventre « bombé », les risques pour le cœur seraient aussi importants que pour les personnes en surpoids. C’est ce que révèle une étude américaine menée par une chercheuse en cardiologie à la clinique de Mayo aux Etats-Unis. En effet, la graisse entourant l’abdomen ne se trouve pas sous la peau mais à l’intérieur du corps, et peut donc passer directement dans les veines.
« Des recherches précédentes avaient déjà montré que l’obésité abdominale était mauvaise, mais la nouveauté de cette recherche est que la manière dont sont distribuées les graisses est aussi très importante, même chez les personnes de poids normal. Ces personnes ont le plus haut risque de décès par maladies cardiovasculaires, même plus élevé que chez ceux considérés comme obèses selon leur IMC », explique Francisco Lopez-Jimenez, principal auteur de l’étude.
D’après les chercheurs qui ont suivi sur 12 785 personnes pendant 14 ans, les personnes avec un IMC normal mais avec un tour de taille élevé ont un risque de mortalité cardiovasculaire 2,75 fois plus élevé que la normale : « Notre recherche montre que si une personne a un indice de masse corporelle normal, cela ne doit pas pour autant lui faire croire que son risque de maladie cardiaque est faible. »