dimanche 30 septembre 2012

Faits divers

Un faux chirurgien injecte du ciment dans les fesses d'une patiente

Une Américaine de Miami se faisant passer pour un chirurgien-esthétique a été interpellée après avoir injecté du ciment dans le postérieur d’une patiente, rapporte dimanche 20 novembre le site Huffington Post.
Arrêtée vendredi 18 novembre Oneal Ron Morris était recherchée depuis le mois de mai 2010 pour exercice illégal de la médecine et atteinte corporelle grave. A cette époque, le faux chirurgien avait opéré une jeune femme souhaitant "arrondir" son postérieur pour pouvoir travailler dans une boîte de nuit.

700 euros l'opération

Pour 700 euros, Oneal Ron Morris (qu'on peut voir sur la photo de l'article), qui selon la police est en fait né de sexe masculin, a alors injecté dans les fesses de sa cliente du ciment ainsi que des huiles minérales et de l’enduit anti-crevaison pour pneus. Atteinte de douleurs et de fièvres, la jeune femme a dû être réopérée.
Le chirurgien-transsexuel semble, selon les photos fournies par la police de Miami, avoir pratiqué sur son propre postérieur le même type d’opération. Les enquêteurs cherchent actuellement à savoir si elle a fait d’autres victimes.

Education dans l'espace CEDEAO

TROIS DOSSIERS IMPORTANTS AU MENU DE LA 4e CONFERENCE DES MINISTRES DE L’EDUCATION DE LA CEDEAO
 
ABUJA, Nigeria, 28 septembre 2012/African Press Organization (APO)/ La 4e conférence des ministres de l’Education de la CEDEAO se tiendra le samedi 6 octobre 2012 à Abuja, au Nigéria.
Elle sera essentiellement consacrée à l’examen de trois grands programmes : l’Enseignement technique et la formation professionnelle (ETFP), le Système d’information sur la gestion de l’éducation (SIGE) et l’Education pour la paix.
Le premier programme vise à accroître l’accès des citoyens de la CEDEAO à l’ETFP de qualité, à tous les niveaux du système éducatif. Il se propose aussi de renforcer les capacités de formation des institutions et du personnel de l’ETFP ainsi que de créer et de promouvoir des centres d’excellence de cet ordre d’enseignement. Les assises permettront aux participants de faire le point des programmes de la CEDEAO dans ce domaine et d’élaborer une feuille de route pour leur mise en œuvre.
Le second programme est relatif au SIGE, dont l’objectif principal est d’inverser l’actuel phénomène d’« absence de données ». Ce système vise aussi à faciliter la planification sur la base d’informations solides et du suivi/évaluation rigoureux de la performance des systèmes éducatifs. Les ministres devront examiner et adopter les normes de la CEDEAO pour la mise en place de ce système dans les États membres.
Concernant le dernier programme, un manuel de référence de la CEDEAO pour la formation des formateurs dans le domaine de l’éducation pour la paix a été élaboré après une large consultation au niveau régional.
 
Ce manuel comporte sept modules traitant de sujets aussi variés que la culture de la paix, la gestion des conflits, les droits humains, la démocratie et la bonne gouvernance, le genre et le développement, la santé publique et l’intégration régionale.
Au cours de la rencontre, ce manuel sera examiné de façon plus approfondie avant son adoption par les ministres.
Outre ces différents sujets, les participants à cette conférence auront à évaluer les efforts de la CEDEAO par rapport aux défis et perspectives régionaux identifiés dans le secteur de l’éducation.
Les différents documents de cette 4e conférence des ministres de l’Education de la CEDEAO porteront principalement sur l’amélioration des résultats de l’apprentissage à tous les niveaux et dans tous les secteurs de l’éducation.
C’est pourquoi les ministres en charge de l’Education de base et secondaire, de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle de même que le ministre en charge de l’Enseignement supérieur de chaque État membre (soit trois ministres par Etat membre) y prendront part.
Cette conférence sera précédée du 1er au 5 octobre 2012 de la réunion des experts. Celle-ci fera des recommandations qui seront soumises à l’appréciation des ministres.
 
SOURCE
Economic Community Of West African States (ECOWAS)

mardi 25 septembre 2012

Santé et Cigarettes

Des virus dans les cigarettes !

Présent dans les cigarettes, le virus de la mosaïque du tabac est aussi retrouvé dans la salive de certains fumeurs. Reste à savoir s’il a un impact sur la santé humaine.
Des virus dans les cigarettes !Nicotine, goudrons, métaux lourds, ammoniac… À chaque bouffée de cigarette, le fumeur s’expose à plus de 4 800 substances différentes. Une étude vient aujourd’hui ajouter un virus à la liste, celui de la mosaïque du tabac.
En effet, une équipe de chercheurs marseillais a non seulement retrouvé ce virus dans les cigarettes, mais elle a aussi décelé sa présence dans la salive de fumeurs.
Didier Raoult (1) et ses collègues ont analysé une cinquantaine de cigarettes de six marques différentes, ainsi qu’une soixantaine d’échantillons de salive collectés auprès de douze fumeurs et de quinze non-fumeurs. Ils y ont recherché la présence de matériel génétique appartenant au virus de la mosaïque du tabac. Dans les échantillons de tabac, la présence de particules virales vivantes a également été testée.
100 % des cigarettes et 45 % des échantillons de salive testés positifs
Ces analyses ont révélé la présence de matériel génétique viral dans toutes les cigarettes analysées. Des virus vivants ont été détectés dans 53 % des échantillons de tabac testés. Concernant l’analyse des échantillons de salive, du matériel génétique viral a été retrouvé dans 45 % des échantillons collectés auprès de fumeurs. En revanche, aucune trace de virus n’a pu être mise en évidence dans la salive des non-fumeurs.
Cette étude suggère donc que le tabagisme constitue une porte d’entrée dans le corps humain pour le virus de la mosaïque du tabac.
Des virus dans les cigarettes ! – Un effet sur la santé humaine ?

Pathogène pour les plantes, rien n’indique que ce virus soit dangereux pour les humains. Toutefois, certaines données laissent imaginer qu’il pourrait être capable d’infecter des cellules humaines. Il a en effet été démontré que d’autres virus de plantes peuvent pénétrer dans des cellules de mammifère. De plus, il a été établi que le matériel génétique du virus de la mosaïque du tabac peut être traduit en protéines virales dans des cellules humaines (et donc théoriquement se multiplier), lorsqu’il y est introduit par un expérimentateur. Par ailleurs, la présence dans l’organisme humain d’un virus apparenté (2) est associée à des symptômes cliniques tels que la fièvre, des douleurs abdominales et des démangeaisons.
Dans ce contexte, il semble donc nécessaire de rechercher quels pourraient être les effets du virus de la mosaïque du tabac sur l’organisme humain, en particulier au niveau du fonctionnement des cellules pulmonaires.
Notes :
(1) Unité Inserm 1095, Faculté de Médecine secteur Timone, Marseille
(2) le virus de la marbrure bénigne du poivron
Source : Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale (INSERM)

samedi 22 septembre 2012

Lutte contre le cancer

Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses

Le citron (citrus) est un produit miraculeux pour tuer les cellules cancéreuses.
Il est 10.000 fois plus puissant que la chimiothérapie.
Pourquoi ne sommes-nous pas au courant de cela?
Parce qu’il existe des laboratoires intéressés par la fabrication d’une version synthétique qui leur rapportera d’énormes bénéfices.
Vous pouvez désormais aider un ami qui en a besoin en lui faisant savoir que le jus de citron lui est bénéfique pour prévenir la maladie.
Son goût est agréable et il ne produit pas les horribles effets de la chimiothérapie.
Si vous en avez la possibilité, plantez un citronnier dans votre patio ou votre jardin.
Combien de personnes meurent pendant que ce secret est jalousement gardé pour ne pas porter atteinte aux bénéfices multimillionnaires de grandes corporations ?
Comme vous le savez, le citronnier est bas, n’occupe pas beaucoup d’espace et est connu pour ses variétés de citrons et de limes.
Vous pouvez consommer le fruit de manières différentes: vous pouvez manger la pulpe, la presser en jus, élaborer des boissons, sorbets, pâtisseries, …
On lui attribue plusieurs vertus mais la plus intéressante est l’effet qu’elle produit sur les kystes et les tumeurs.
Cette plante est un remède prouvé contre les cancers de tous types.
Certains affirment qu’elle est de grande utilité dans toutes les variantes de cancer.
On la considère aussi comme un agent anti microbien à large spectre contre les infections bactériennes et les champignons, efficace contre les parasites internes et les vers, elle régule la tension artérielle trop haute et est antidépresseur, combat la tension et les désordres nerveux.**
**La source de cette information est fascinante: elle provient d’un des plus grands fabricants de médicaments au monde, qui affirme qu’après plus de 20 essais effectués en laboratoire depuis 1970, les extraits ont révélé que:
Il détruit les cellules malignes dans 12 types de cancer, y compris celui du côlon, du sein, de la prostate, du poumon et du pancréas…
Les composés de cet arbre ont démontré agir 10.000 fois mieux que le produit Adriamycin, une drogue chimiothérapeutte normalement utilisée dans le monde, en ralentissant la croissance des cellules du cancer.
Et ce qui est encore plus étonnant: ce type de thérapie avec l’extrait de citron détruit non seulement les cellules malignes du cancer et n’affecte pas les cellules saines
.
Source:notremonde.net

mercredi 19 septembre 2012

Pour une alimentation saine et équilibrée en Afrique

La GAIN convoque une assemblée panafricaine sur l’enrichissement des aliments


La GAIN convoque une assemblée panafricaine sur l’enrichissement des aliments

Des partenaires issus de 11 pays partagent des leçons utiles et des pratiques exemplaires pour réduire la malnutrition

ADDIS ABEBA, Ethiopie, 19 septembre 2012 Aujourd’hui, l’Alliance Globale pour l’Amélioration de la Nutrition (GAIN)  a convoqué un atelier à Addis Abeba pour inviter les principaux partenaires de 11 pays africains à partager des leçons utiles, des succès et des défis, ainsi que les étapes à suivre pour réduire la malnutrition par le biais d’un enrichissement à grande échelle des aliments.

En dépit des progrès réalisés pour diminuer les carences en micronutriments en Afrique et pour généraliser les programmes nationaux d’enrichissement des aliments, il reste beaucoup à faire. Le niveau de vitamine A reste une préoccupation d’ordre public en Afrique de l’Ouest où plus de 40 % des enfants souffrent d’une carence en vitamine A (Comité permanent des NU sur la nutrition). En Éthiopie, la malnutrition se traduit par des carences en vitamines et en minéraux et entraîne une perte du PIB estimée à prés d’un demi-milliard de dollars par an, découlant d’une perte de main d’œuvre, de potentiel futur et de productivité (Concern Worldwide/Banque Mondiale). Comme le précise la Banque mondiale, l’enrichissement des aliments est « une technologie disponible aujourd’hui qui offre la possibilité d’améliorer la vie et d’accélérer le développement à un coût faible et dans des délais très courts. »

« La GAIN s’est engagée à communiquer les leçons importantes tirées de cet atelier sur l’enrichissement des aliments pour répliquer dans toute l’Afrique des modèles et des pratiques d’excellence durables, qui amélioreront l’existence de millions de personnes », selon Marc Van Ameringen, Directeur général de GAIN. « Nous sommes heureux d’aider cette région et l’Éthiopie à renforcer leur capacité à produire et à améliorer l’accès à des aliments plus nutritifs et abordables », a ajouté M. Van Ameringen.

Distribué par l’Organisation de la Presse Africaine pour l’Alliance Globale pour l’Amélioration de la Nutrition (GAIN).


À propos de GAIN en Éthiopie

La GAIN  a entamé ses travaux en Éthiopie en 2008 par le biais d’un partenariat avec l’UNICEF en vue d’améliorer l’accès à un sel suffisamment iodé. La GAIN apporte toujours son appui au Ministère fédéral de la santé et au secteur privé pour mener des activités portant notamment sur le développement et la production de produits, la création d’une demande de la part des consommateurs, la création d’une capacité locale dans le domaine de l’assurance et du contrôle de la qualité, et l’intégration de textes sur une meilleure nutrition dans la législation et la réglementation.

À propos de GAIN

Issue d’une vision d’un monde sans malnutrition, la GAIN (http://www.gainhealth.org) a été créée en 2002 lors d’une session extraordinaire de l’assemblée générale des NU consacrée aux enfants. La GAIN soutient les partenariats entre les secteurs publics et privés pour améliorer l’accès aux nutriments qui permettent aux populations, aux communautés et aux économies d’être plus solides et plus saines. En touchant chaque jour plus de 610 millions de personnes (dont la moitié sont des femmes et des enfants) dans plus de 30 pays, la GAIN vise à améliorer l’existence de 1,5 milliards de personnes vivant au sein des communautés les plus vulnérables de la planète, en leur donnant accès à des solutions nutritionnelles durables. Pour de plus amples informations, veuillez visiter notre site http://www.gainhealth.org, et suivez-nous sur Twitter @GAINalliance et sur Facebook http://www.facebook.com/GAINalliance.

SOURCE:African Press Organization (APO)
Alliance Globale pour l’Amélioration de la Nutrition (GAIN)

Santé des Bouts de choux

La banane aurait des effets néfastes sur les bébé

La banane ne serait pas bien pour les Bébés
Des chercheurs de l’Inserm viennent de montrer que le chlordécone, un pesticide longtemps utilisé aux Antilles dans la culture du bananier, a un impact sur le développement de la vision et de la motricité des nourrissons.
Comment les chercheurs ont-ils travaillé ?
Pour la première fois en France, à Pointe-à-Pitre, une équipe de l’Inserm a évalué l’impact sanitaire d’une exposition au chlordécone sur le développement pré et postnatal, après avoir suivi 1 042 femmes et leurs enfants au cours de la période 2005-2007. Produit organochloré, le chlordécone a été utilisé pour lutter contre le charançon du bananier aux Antilles françaises pendant plus de vingt ans, avant d’être interdit en 1993.
Sa large utilisation et son caractère persistant dans l’environnement ont entraîné une pollution persistante des sols et une contamination de la population. Aujourd’hui, il est considéré comme perturbateur endocrinien, neurotoxique et classé cancérogène possible pour l’homme par l’OMS.
Les chercheurs se sont focalisés sur l’impact du produit sur le développement cognitif, visuel et moteur, de 153 garçons et filles à l’âge de 7 mois. L’exposition prénatale a été estimée par un dosage dans le sang du cordon, l’exposition postnatale par un dosage dans le lait maternel et l’examen de la fréquence de consommation par les nourrissons de denrées alimentaires susceptibles d’être contaminées (légumes-racines, poissons du littoral et viande).
Qu’ont-ils observé chez les nourrissons ?
Les chercheurs ont constaté que les nourrissons exposés pendant la période prénatale montraient moins que les autres une « préférence visuelle pour la nouveauté », cette tendance du jeune enfant à regarder plus longuement un nouvel objet qu’un objet déjà vu précédemment.
De même, ces nourrissons obtiennent un faible score sur l’échelle de développement de la motricité fine, c’est-à-dire l’aptitude à prendre un objet comme un cube entre les doigts et la paume de la main.
L’exposition postnatale au chlordécone est, elle, associée à une réduction de la préférence visuelle et à une réduction de la vitesse d’acquisition de la mémoire visuelle. Par contre, l’exposition par l’allaitement n’apparaît liée à aucune modification.
Ces observations sont néanmoins à rapprocher de certaines particularités décrites chez des ouvriers américains exposés lors d’un accident dans une usine qui fabriquait du chlordécone.
On avait noté chez eux un appauvrissement de la mémoire à court terme et des tremblements. « Seul le suivi des enfants au cours des années à venir permettra de dire si ces anomalies annoncent des troubles à un âge plus avancé », explique Luc Multigner. Les chercheurs devraient publier bientôt les résultats de leurs observations sur les mêmes enfants à l’âge de 7 ans.

Santé


Dormir fait maigrir

Les « gros dormeurs » vont entamer la semaine du bon pied. Deux chercheurs canadiens viennent de montrer qu’un patient en surpoids a plus de chance de maigrir s’il fait de longues nuits de sommeil. A contrario, relève le Figaro, ceux qui dorment moins de six heures ont tendance à prendre du poids. Une précédente étude avait déjà révélé qu’une personne qui dort 5 heures par nuit perd 55% de masse graisseuse de moins que celle qui fait une nuit complète.
Ces conclusions, qui écornent la croyance populaire, sont la résultante de deux phénomènes. Durant le  sommeil, explique la journaliste Delphine Chayet, le cerveau a tendance à générer une sensation d’appétit. De plus, il altère la production de leptine, de ghréline et de cortisol,  trois hormones impliquées dans la régulation de la faim.
Et si les femmes nous expliquent qu’elles ont besoin de sommeil, impossible de les contredire par des arguments scientifiques. Une étude portant sur 245 femmes engagées dans un programme de lutte contre l’obésité pendant six mois, rappelle le quotidien, a confirmé qu’un sommeil de qualité augmente de 33% les chances de perdre du poids.
Autant d’éléments qui ont conduit les chercheurs canadiens à proposer que le sommeil fasse partie des recommandations pour accompagner les patients obèses au même titre que le régime et l’activité physique.