mercredi 5 décembre 2012

Bénin


Cette presse qui agonise…

L’ami Basile Tchibozo ne décolère pas depuis la désignation des membres de la nouvelle mandature de l’Observatoire de la déontologie et de l’éthique dans les médias (Odem). Une sainte colère du Directeur de publication du quotidien Challenge qui en dit long sur une presse béninoise en roue libre. Une corporation aux allures d’une confrérie fermée et contrôlée par un petit noyau (4 à 5 individus) éclairé. Les « révoltés » ayant espéré et attendu pendant des années se désolent de ne pouvoir intégrer le cercle des banquets, et d’être confiné au rang de roue de secours. Les gourous ne veulent toujours pas admettre en leur sein de nouveaux membres. Les alliés collatéraux demeurent soumis à des compromissions toujours plus abjectes et obscures. Voilà la légitimité de cette nouvelle mandature de l’Odem immaculée par cette grogne, qui, loin d’être un cri d’aigri isolé, est le ressentiment d’un groupe de professionnels des médias excédés par le piètre sort réservé à la presse nationale.

Les Béninois savent-ils seulement que la presse béninoise est la corporation la plus rétrograde du pays où aucune association n’est reconnue par les pouvoirs publics en dehors de la seule organisation de journaliste (Upmb) et de son homologue du patronat (Cnpa) des médias régentés par les gourous ? Toute autre initiative associative est réprimée, humiliée, embastillée avec la complicité des institutions de la République. Le prétexte tout trouvé s’appelle : recommandations des états généraux de la presse. Toutes les corporations du pays ont connu leurs états généraux sans que cela n’aboutisse à l’instauration du monolithisme syndical et associatif. Sauf à la presse béninoise. Depuis lors, tout regroupement non approuvé par l’ordre établi est voué à disparaitre, de gré ou de force. Un despotisme contre lequel, le brillantissime confrère Léandre Houngbédji a lancé une charge épique il y a quelques années avant de finir par rejoindre les rangs et se faire coopter à la mandature contestée de l’Odem 2012.
La pratique sur le terrain se passe de commentaires. C’est le seul corps de métier au Bénin où on peut se faire radier de la profession ni par son employeur ni par ses pairs, encore moins par une décision de justice, mais plutôt par des censeurs aux 2/3 politiciens ou ayant reçu mandat de politiciens (Haac). C’est encore dans ce milieu là qu’il est formellement interdit de porter assistance à un confrère en danger. Les journalistes se font sanctionner, sont interdits de parution temporairement voire définitivement sans que personne ne puisse lever le petit doigt dans la corporation sans risquer des représailles. Curieusement, ces sanctions reçoivent très souvent l’approbation des seules associations admises. Omerta, délations, intrigues, coups fourrés sont les choses les mieux partagées dans le milieu. Il est rare de voir la presse béninoise mener des combats contre les multiples menaces extérieures à la corporation. Les batailles se livrent presque toujours à l’intérieur, clan contre clan, par gourous interposés.
J’ai la faiblesse de me convaincre que le contrôle de la presse échappe aux acteurs visibles et officiels. Et qu’il y a des milieux qui tirent les ficelles depuis plus d’une décennie. On y développe plus des méthodes de politiciens, de barbouzes voire de sociétés secrètes que des élans de confraternité, d’entraide, de solidarité et d’épanouissement. De sorte qu’aucun combat de la presse pour la presse n’aboutit presque jamais à savoir les allègements fiscaux pour les entreprises de presse, la suppression des peines privatives de liberté en matière de délit de presse, le code de la presse, la législation sur l’accès à l’information etc…Tenez, c’est la seule corporation à ma connaissance où le creuset des employeurs et celui de leurs employés émettent les mêmes avis sur presque tous les grands sujets à travers des communiqués de presse conjoints devenus systématiques. Imaginez Gaston Azoua s’entendre sur tout et à propos de tout avec Yayi et appeler à cosigner systématique les comptes rendus du conseil des ministres.
Voilà le Bénin et sa presse !!!
Source:arimi choubadé http://arimi.freehostia.com

dimanche 18 novembre 2012

Bien être

Ce que vos pieds disent de vous

Donne-moi ta pointure, je te dirai qui tu es. Mal-aimés ou peu assumés, souvent dissimulés, rarement valorisés, vos pieds recèlent pourtant une foule d’informations précieuses sur votre santé. Encore faut-il savoir les déchiffrer…

Chute de poils
Ce que vos pieds disent de vousUne mauvaise circulation peut entrainer la perte des petits poils qui recouvrent nos orteils. Épilation naturelle ? Pas vraiment. La chute subite de ces poils peut être le marqueur d’une faiblesse cardio-vasculaire : le cœur perdant de la puissance, il peine à irriguer les extrémités de notre corps. Pas de panique néanmoins, cette perte de pilosité peut également s’expliquer par une simple fatigue importante, et se traiter par une cure de sommeil.
Que faire ? Les traitements contre l’artériosclérose donnent souvent de bons résultats, et auront parmi d’autres heureuses conséquences de faire réapparaitre les poils de vos orteils.
Marques blanches
L’apparition de traces blanches sur les ongles est un symptôme courant de carences en fer. Mais vos ongles peuvent vous en dire beaucoup plus. Ils s’affinent, deviennent translucides ou cassants ? Il y a de grandes chances pour que vous souffriez d’anémie ou que votre sang ait une teneur insuffisante en hémoglobine.
Que faire ? Une anémie importante est généralement caractérisée par une fatigue soudaine. Un examen sanguin permettra de la confirmer, et de justifier un régime spécifique donnant la part belle au fer et à la vitamine C.
Crampes à répétition
La bonne vieille crampe sous le pied est souvent due à un temps froid, ou à un début de déshydratation. Mais elle peut également indiquer une carence en calcium, en potassium ou en magnésium. En fin de grossesse, les femmes enceintes y sont particulièrement sujettes.
Que faire ? Sur le moment, tentez de détendre et de masser la zone douloureuse. Une extension des orteils vers le haut peut également avoir un effet salutaire. Pour prévenir l’apparition des crampes, pensez à étirer vos pieds avant de vous coucher, et buvez un verre de lait chaud, pour un boost de calcium.
Les pieds froids
Le sentiment – avéré ou pas – de pieds froids est très répandu chez les femmes (ou chez leur partenaire au lit). Et si le phénomène a tendance à s’amplifier passée la quarantaine, c’est parce qu’il est souvent dû à un mauvais fonctionnement de la thyroïde, cette glande qui régule la température et le métabolisme, ou à une mauvaise circulation sanguine.
Que faire ? En dehors des traitements spécifiques à la thyroïde, la seule solution validée par le corps médical reste… la paire de chaussettes.
(Très) gros orteil
Vous avez probablement la goutte. Malgré son apparence surannée, cette pathologie est encore bien vivace, et se manifeste chez les hommes et les femmes bien avant 60 ans. La goutte est une forme d’arthrite, qui frappe particulièrement les zones les plus froides du corps. Et notre organe le plus froid n’est autre que le gros orteil. Mais la plante du pied, le tendon d’achille ou le genou peuvent aussi souffrir de cette grosseur soudaine, qui s’accompagne de picotements douloureux et de rougeurs suspectes.
Que faire ? Votre médecin vous prescrira un traitement contre la goutte, qui reposera principalement sur un régime ou une cure médicamenteuse. Un podologue pourra également vous aider à surmonter la douleur, parfois aiguë.
Source:

vendredi 16 novembre 2012

Découverte scientifiques

Une planète à quatre soleils découverte par des astronomes amateurs




 Des astronomes amateurs ont aidé à découvrir une nouvelle planète pour le moins inhabituelle. Baptisée PH1, elle orbite autour de deux soleils mais cet ensemble est encerclé par deux autres étoiles. Un système à quatre étoiles qui est le premier de ce type à être découvert.
En septembre 2011, des astronomes ont annoncé avoir découvert une planète orbitant autour de deux soleils et rappelant immanquablement Tatooine, la planète imaginée par George Lucas das le film la Guerre des étoiles. Sans surprise, la nouvelle avait alors fait grand bruit avant que d’autres scientifiques ne révèlent quelques mois plus tard, que ce type de planètes était en fait loin d’être rare. Mais des astronomes amateurs viennent de faire encore plus fort. Grâce au projet “Planet Hunters” (“chasseurs de planètes”) lancé par l’université de Yale, ils ont découvert une nouvelle planète qui possèderait elle quatre étoiles.
Baptisée PH1, la planète a été dénichée à quelque 5.000 années-lumière de nous et ferait à peu près six fois la taille de la Terre, soit à peu près celle de Neptune. Elle orbiterait en fait autour de deux soleils, formant ainsi un ensemble qui serait lui-même encerclé par deux autres étoiles. Le tout formerait alors un système planétaire à quatre étoiles totalement unique et encore jamais observé. C’est d’ailleurs le tout premier monde découvert et confirmé grâce au projet Planet Hunters qui associe des astronomes amateurs à des professionnels.
Planet Hunters est un projet symbiotique, qui associe le pouvoir de découverte du public au suivi d’une équipe d’astronomes. Ce système unique aurait pu ne jamais être observé sans les yeux affutés du public“, explique Debra Fischer, professeur en astronomie de Yale et expert qui a lancé le projet en 2010.
Un nouveau monde qui perturbe les astronomes
Depuis sa découverte initiale par les astronomes amateurs, l’existence de PH1 a pu être confirmée par des professionnels qui se sont servis des données collectées par les télescopes Keck à Hawaï. Outre sa taille, les astronomes ont ainsi déterminé que la planète était gazeuse et orbitait en 138 jours autour de ces deux étoiles dont la masse équivaut à 1,5 et 0,41 fois celle de notre Soleil. Ces deux étoiles tournent elles-mêmes l’une autour de l’autre en 20 jours. Quant aux deux autres qui encerclent le tout, elles se trouvent à environ 1.000 unités astronomiques (1 UA équivalent à 150 millions de kilomètres) de la paire d’étoile. L’ensemble n’est donc pas très facile à observer.
Par ailleurs, les données récoltées ont également permis d’estimer que les températures à la surface de PHI sont comprises entre 251 et 340 degrés Celsius, soit beaucoup trop pour que le monde soit habitable. “Bien que PH1 soit une planète gazeuse géante, et même s’il est possible qu’une lune rocheuse orbite autour du corps, ses surfaces seraient trop chaudes pour que de l’eau liquide existe“, expliquent Meg Schwamb et ses collègues de l’université de Yale dans leur étude.
C’est fascinant d’essayer d’imaginer à quoi cela ressemblerait de visiter une planète à quatre soleils dans son ciel mais ce nouveau monde embrouille les idées des astronomes – la manière dont celui-ci a pu se former dans un environnement aussi encombré n’est pas du tout claire“, ajoute pour sa part le Dr Chris Lintott, de l’Université d’Oxford cité par le Telegraph.
Un projet particulièrement prometteur
Jusqu’à aujourd’hui, les spécialistes ont découvert six planètes à deux étoiles, ce qu’on appelle des planètes circumbinaires. Mais aucune d’entre elles ne possède des étoiles compagnons. D’où l’importance de la découverte qui pourrait permettre de mieux comprendre comment ces planètes s’assemblent et évoluent dans un tel environnement.
Les volontaires de Planet Hunters à l’origine de la trouvaille, Kian Jek de San Francisco et Robert Gagliano de Cottonwood dans l’Arizona, en sont d’ailleurs encore tout excités. “C’est un grand honneur d’être un chasseur de planètes, un scientifique citoyen, et de travailler main dans la main avec des astronomes professionnels, en fournissant une réelle contribution à la science“, a précisé Gagliano cité parSpace.com.
De leur côté, les scientifiques sont tout aussi enthousiasmés par le projet et ont même hâte de découvrir les prochaines trouvailles de ces chasseurs de planètes. “C’est une découverte étonnante, mais ce qui est encore plus excitant, avec encore plus de données ajoutées régulièrement à planethunters.org pour tout ceux qui veulent les explorer, c’est que nous ne savons réellement pas ce que nos astronomes amateurs vont découvrir ensuite“, a ajouté le Dr Arfon Smith du Adler Planetarium de Chicago, autre membre de l’équipe des Planet Hunters.
Source: Notremonde.net

mercredi 14 novembre 2012

Information santé

Decouvrez les bienfaits de l’Ananas

L’ananas ne fait pas fondre la cellulite

Des travaux scientifiques des années 1960-70 ont montré que la broméline contenue dans l’ananas avait des vertus anti-œdémateuses et anti-inflammatoires. Ces deux propriétés, a prioriintéressantes contre la cellulite, ont conduit maints laboratoires pharmaceutiques à proposer des compléments d’ananas contre les capitons disgracieux. Seul problème : aucune étude n’a jamais démontré l’efficacité des compléments alimentaires à base d’ananas contre la cellulite.

Mais il soigne les rhumes

En Allemagne, pays européen roi de la phytothérapie, les enfants qui présentent des rhumes sont soignés avec de la broméline issue de l’ananas. Et cela serait plus efficace que les traitements allopathiques conventionnels : la broméline réduit le temps de la maladie à 6,5 jours en moyenne contre environ 8 jours pour le traitement conventionnel seul. L’association broméline – traitement traditionnel ne semble en revanche pas très intéressante, puisque la sinusite dure alors jusqu’à 9 jours.
Braun JM : “Therapeutic use, efficiency and safety of the proteolytic pineapple enzyme Bromelain-POS in children with acute sinusitis in Germany.” In Vivo. 2005 Mar-Apr;19(2):417-21.

Il est efficace contre les brûlures et les plaies

Certaines enzymes de l’ananas – non identifiées – seraient efficaces pour accélérer la guérison des plaies ou des brûlures. Une expérience menée sur des rats gravement brûlés a montré que deux extraits enzymatiques de l’ananas ont permis de débrider les brûlures en 4 heures. Le débridement est un acte médical qui consiste à séparer les adhérences fibreuses qui ont pu se former entre les tissus autour d’une plaie. Ce geste, chirurgical ou non, permet le nettoyage de la plaie ou de l’abcès. Par ailleurs, selon des chercheurs américains qui ont étudié les effets de plusieurs extraits de plantes sur la guérison des blessures, la broméline permet de réduire les œdèmes, les meurtrissures, la douleur et le temps de guérison après un traumatisme ou une chirurgie.
Il soulage les douleurs de l’arthrose
Toujours à la pointe des traitements naturels, les Allemands ont commercialisé un produit qui contient 90 mg de broméline, 48 mg de trypsine (une enzyme d’origine animale) et 100 mg de rutine (une substance qui a des effets protecteurs sur les vaisseaux sanguins). Ils l’ont récemment testé pendant six semaines sur 90 personnes souffrant d’arthrose de la hanche et l’ont comparé avec le diclofénac, un anti-inflammatoire non stéroïdien (100 mg/ jour). Conclusion : le traitement enzymatique est aussi efficace que le diclofénac pour soulager les douleurs de l’arthrose. Avec un petit plus pour les enzymes, qui semblent déclencher moins d’effets secondaires indésirables. Les autres études sur cette association d’enzymes ayant obtenu des résultats similaires concluants sur la hanche comme sur d’autres articulations, les chercheurs n’hésitent pas à la conseiller dans le traitement des arthroses douloureuses.
Klein G, Efficacy and tolerance of an oral enzyme combination in painful osteoarthritis of the hip. A double-blind, randomised study comparing oral enzymes with non-steroidal anti-inflammatory drugs.Clin Exp Rheumatol. 2006 Jan-Feb;24(1):25-30
Il est vermifuge
La broméline de l’ananas,encore elle, est dotée de propriétés anthelminthiques. C’est-à-dire qu’elle agit efficacement contre les oxyures, ces petits vers blancs qui colonisent nos intestins. Responsables de démangeaisons anales gênantes, ces vers infestent le plus souvent les enfants. Pour s’en débarrasser, on utilise, entre autres, du pyrantel. L’efficacité de ce médicament a été comparée à celle de la broméline dans une étude récente. Et cette dernière s’avère presque aussi efficace que le pyrantel. Avec le risque de résistance au traitement en moins. Deux bonnes raisons pour encourager son utilisation comme vermifuge.
Source:Notremonde.fr

mardi 6 novembre 2012

Réchauffement climatique

Les pays du Bassin du Congo demandent de l’aide


Les pays du bassin du Congo réclament de l'aide pour continuer à lutter contre le réchauffement climatique (crédits : NASA)
Les pays du Bassin du Congo, deuxième massif forestier tropical du monde, réclament davantage de fonds pour soutenir la mise en œuvre d'un mécanisme de protection des forêts et de lutte contre les gaz à effet de serre.
Réunis, à Brazzaville, les pays du Bassin du Congo (Angola, Congo, République démocratique du Congo, Burundi, Cameroun, Centrafrique, Guinée équatoriale, Gabon, Rwanda et Tchad) demandent que les bailleurs débloquent davantage de fonds pour les aider à protéger les forêts et à lutter contre les gaz à effet de serre, a déclaré le ministre congolais de l’Economie forestière, Henri Djombo. "On peut affirmer et reconnaître que l’Afrique centrale exécute le processus REDD+ (Réduction des émissions dues à la déforestation et à la dégradation des forêts) avant son avènement", a-t-il dit au cours du 13ème comité du Fonds de partenariat pour le carbone forestier, regroupant 150 participants.
Cité par l'AFP, il a ainsi insisté sur le fait que "les initiatives des pays du Bassin du Congo ont, sans conteste, permis de réduire et de limiter la déforestation, la dégradation forestière, les émissions de gaz à effet de serre et d’augmenter la capacité de séquestration du gaz carbonique et le stock de carbone forestier". Le Bassin du Congo enregistre en effet un taux de déforestation inférieur à 0,2%, soit un des plus faibles de la ceinture tropicale, selon la Banque mondiale. Aussi, en retour, les pays du Bassin "attendent des ressources financières conséquentes pour soutenir leurs efforts de gestion durable des écosystèmes forestiers [ ... ] et lutter contre la pauvreté", a souligné M. Djombo.
Depuis la tenue du deuxième sommet sur les forêts du Bassin du Congo (qui représentent 220 millions d’hectares), en 2005 à Brazzaville, les pays demandent près d'1,5 milliard d'euros (2 milliards de dollars). Ils font notamment appel aux Etats-Unis, au Canada, à l'Union européenne et à des institutions comme la Banque mondiale ou l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN). Selon la commission des forêts d'Afrique centrale (Comifac), seules la Norvège et la Grande-Bretagne ont apporté 150.000 dollars qui sont placés dans un compte de la Banque africaine de développement (BAD).
Néanmoins, pour le directeur des opérations de la Banque mondiale au Congo, Eustache Ouayoro, les pays du Bassin doivent compter sur leurs propres moyens. Il estime que "le développement concerne avant tout leurs propres populations". Il poursuit en insistant sur le fait que "tous les pays ont des moyens. Les financements extérieurs ne viendront qu’en appoint".

vendredi 12 octobre 2012

Santé

Pourquoi Consommer du gingembre est bon pour notre santé?

 
Le gingembre ou Zingiber officinale est une plante originaire d’Asie dont on utilise le rhizome en cuisine et en phytothérapie.
Cette épice est très employée dans la cuisine asiatique, et en particulier dans la cuisine indienne. Dans la tradition japonaise, le gingembre mariné ou gari accompagne les Sushi pour rafraîchir le palais entre deux bouchées.
Cet ingrédient entre aussi dans la recette du pain d’épices et dans la composition de la “Ginger ale”, une boisson gazeuse sans alcool qui est une spécialité canadienne.
Bien qu’il soit surtout connu pour ses usages culinaires, ce rhizome possède également des vertus médicinales et donne une huile essentielle utilisée en parfumerie.
Le rhizome de gingembre contient une oléorésine et une huile essentielle. Ses principaux composés chimiques sont le gingérol (à l’origine de sa saveur piquante), le zingiberène, le curcumène, le camphène, le bisabolène, le citral et le linalol. Or, le gingérol possède des propriétés anti-inflammatoires et antioxydantes reconnues.
Le gingembre est notamment indiqué pour soulager le mal des transports et la nausée du matin chez les femmes enceintes, ainsi que les troubles digestifs mineurs. Il permettrait aussi de lutter contre les insuffisances biliaire et pancréatique et de faire baisser les taux de triglycérides sanguins, de cholestérol et d’acide gras.
Son action anti-inflammatoire permet par ailleurs de soulager les symptômes des rhumatismes inflammatoires.
Dans la médecine traditionnelle chinoise, le gingembre est recommandé pour soigner le Rhume ou la grippe (à condition de le consommer dès l’apparition des premiers symptômes).

LES BIENFAITS DU GINGEMBRE SUR LA SANTÉ

7 bienfaits du gingembre sur la santé

gingembre72dpi 150x150 Les bienfaits du gingembre sur la santé
Le gingembre est surtout connu pour ses vertus aphrodisiaques, mais ce n’est pas son unique vertu, loin s’en faut. En Asie, le gingembre est considéré comme soignant pratiquement tout ! En voici, quelques exemples avérés.

1- Nausées et vomissements, mal des transports.

Le gingembre est très efficace pour soulager les nausées, il est d’ailleurs couramment utilisé en Asie par les femmes enceintes, d’ailleurs le gingembre a récemment été cité par l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) pour son intérêt contre les nausées de la femme enceinte. Le gingembre est également très efficace contre le mal des transports.
C’est par son action sédative sur la muqueuse de l’estomac que le gingembre est efficace pour réduire les nausées, les vomissements et autres désagréments gastriques, comme les flatulences.
La Nasa  a inclus du gingembre dans la pharmacie de bord des équipages. En effet, cela leur sert pour calmer leur état nauséeux sans effets secondaires tels que la somnolence, leur évitant ainsi de s’endormir aux commandes de la navette !!
Le gingembre approuvé par la Nasa

2- Digestion.

Le gingembre est également préconisé en cas de digestion difficile grâce à ses enzymes.
Le gingembre est anti-spasmodique, à utiliser dès les premières douleurs ou en cas de gaz intestinaux.

3- Antioxydant, anti-inflammatoire.

Une autre vertu du gingembre peu connue est son pouvoir anti-oxydant. En effet, le gingembre possède plus de 40 composants luttant contre les radicaux libres. Il est donc intéressant à consommer à titre préventif contre les maladies cardio-vasculaires, certains cancers et le viellissement cellulaire.
Selon le Dr Odile Morant, médecin phytothérapeute, le gingembre, en empêchant la formation de prostaglandines, les hormones qui sont à l’origine du processus inflammatoire, est efficace pour aider à diminuer les douleurs liées aux rhumatismes et également les maux de tête.

4- Tonique, énergisant et stimulant

Le gingembre est très recommandé pour redonner du tonus car il est bourré de composantsénergisants et stimulants. C’est pourquoi, la décoction de gingembre est à consommer dès le moindre de coup de fatigue. Vous en trouverez deux recettes ici.

5- Antiseptique.

Le gingembre a également des vertus antiseptiques reconnues.

6- Cholestérol/ triglycérides.

Le gingembre est recommandé pour faire baisser le taux de cholestérol ainsi que celui detriglycérides.

7- Toux, rhume.

Le gingembre est efficace en cas de toux et de rhume. A cette occasion, vous pouvez boire cette décoction.

Le gingembre, c’est bon. Comment en consommer ?

Vous pouvez consommer le gingembre en décoction surtout en cas de rhume, toux, nausées, mal des transports et baisse de tonus avant des examens scolaires par exemple.

Le gingembre confit et ses propriétés.

Pour le mal des transports, on peut également en consommer pendant le trajet sous forme confite. Vous en trouverez facilement dans les boutiques bio, ainsi que les magasins d’alimentation asiatique. Buvez, si vous le pouvez une décoction 1 heure avant le départ.
De plus, les bonbons au gingembre, peuvent également vous donner un bon coup de pouce en cas de mal de transport, de nausées, ou de baisse de tonus passagère.
Source:NotreMonde.net

mercredi 10 octobre 2012

Somalie

 Assistance à 60 000 victimes des inondations et du conflit à Beletweyn

 

Quelque 60 000 personnes touchées par le conflit et les inondations à Beletweyn dans la région de Hiiraan, au centre de la Somalie, reçoivent des rations alimentaires d’urgence. Le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) et le Croissant-Rouge de Somalie ont distribué à 39 000 d’entre elles du matériel nécessaire à la construction d’abris et des biens indispensables à leur survie durant la première semaine d’octobre lorsqu’elles ont dû s’enfuir de chez elles en raison des inondations.
 
« Les habitants de Beletweyn ont subi d’énormes pertes quand les pluies torrentielles de la fin septembre ont élevé le niveau de la rivière Shabelle et inondé toute la ville », déclare Mohamed Cheikh Ali, qui coordonne les programmes de sécurité économique du CICR en Somalie. « Les camps de personnes déplacées, les commerces et les maisons ont tous subi d’importants dommages. »
 
Une équipe conjointe du CICR et du Croissant-Rouge de Somalie, composée de 40 volontaires et collaborateurs locaux, a immédiatement distribué des bâches pour construire des abris improvisés, des matelas en plastique, des jerrycans, des ustensiles de cuisine et des vêtements, et a organisé l’acheminement quotidien d’eau propre. Les deux organisations avaient déjà assisté les personnes déplacées et aidé les habitants de la région à gagner leur vie.
 
« Le conflit a engendré des souffrances considérables à Beletweyn, et la pluie et les crues éclair qui frappent aujourd’hui la région sont extrêmement dévastatrices », précise Patrick Vial, chef de la délégation du CICR pour la Somalie. « L’acheminement de matériel pour la construction d’abris et d’articles ménagers étant terminée, nous distribuons des vivres aux 39 000 personnes touchées par les inondations et aux 21 000 personnes qui ont déjà été déplacées par le conflit, soit au total 60 000 personnes. Nous leur distribuons une ration pour un mois (haricots, riz, de mélange de maïs et de soja et huile), et continuons de suivre de près la situation humanitaire. »
 
En sus de l’aide d’urgence, le CICR procède à la réparation de sept digues le long de la rivière Shabelle afin de réduire les inondations à l’avenir.
 
Le CICR est présent en Somalie depuis 1977. En partenariat étroit avec le Croissant-Rouge de Somalie, il répond aux besoins d’urgence et à long terme afin de renforcer l’autonomie des communautés.
 
SOURCE
International Committee of the Red Cross (ICRC)